Publié le dimanche 11 décembre 2011 à 11H00 - Vu 209 fois
A part l'investiture d'Anne Ferreira dans la deuxième circonscription et la confirmation de la cinquième pour le PRG, la convention d'investiture du PS n'a réglé hier aucun des cas litigieux dans l'Aisne. La suite en janvier.
LA convention d'investiture du PS qui s'est tenue, hier à Paris, a permis à cette formation politique de
régler définitivement la situation de quelque 515 circonscriptions. Ainsi, 420 sont promises à un ou une socialiste, dont la deuxième circonscription de l'Aisne où la candidature d'Anne
Ferreira a été confirmée sans problème, tandis que 60 autres ont été réservés pour les écologistes d'Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) et 35 au parti radical de gauche (PRG) dont la cinquième de
l'Aisne où derrière Jacques Krabal, une possibilité de suppléance PS a été notée.
Reste donc une soixantaine de circonscriptions (l'Assemblée nationale rassemble 577 députés) où les choses
ne sont pas tranchées. L'Aisne est particulièrement concernée avec trois circonscriptions où l'incertitude relève de situation spécifique. Ainsi, dans la troisième, c'est le silence de
Jean-Pierre Balligand, le député sortant PS, qui bloque le processus d'investiture. Le PS va donc demander au parlementaire axonais de faire savoir s'il compte ou pas briguer sa succession
avant le bureau national du mois de janvier.
La parité pour… déféminiser
Autre cas de figure dans la quatrième circonscription qui reste féminisée par les instances nationales même
si la fédération socialiste de l'Aisne n'a reçu que la candidature de Patrick Day, le maire de Soissons. Paradoxalement, c'est justement parce que le bureau national tient absolument à la
parité que le cas soissonnais n'est peut-être pas figé. En effet, pour la première fois, le PS devrait réellement atteindre la parité voire la dépasser. Si c'était le cas, il y aurait une marge
de négociation pour déféminiser cette circonscription.
La première : gelée
Reste la première circonscription qui a finaleme

